Le blog de Jérome COLLIGNON

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Identifier une Traction

IDENTIFIER UNE TRACTION

 

Article en deux parties : comment identifier une Traction / comment identifier un roadster (lien à la fin).

 

I) Identifier une Traction :

Le numéro de série :

 

Le long du jambonneau droit, les numéros de série et de coque doivent être rivetés (et non vissé comme ici) avec emplacement rapproché (et non éloignés suite à une restauration).

 

C'est un numéro commercial, de chiffres de vente pour les actionnaires et de livraison, qui figure sur la carte grise. Il est souvent attribué à l'intérieur d'une plage définie par les prévisions de vente mensuelles donc pas forcément dans l'ordre. Avec ce numéro, certains tractionnistes s'évertuent à inventer des règles de division de la production par mois et même par jour pour dater à l'heure près la sortie des voitures. Ceci est bien inutile et erroné. En effet chez Citroën, la date de fabrication du véhicule est donnée par le numéro de coque.

 

Le numéro de coque :

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La fixation du numéro de coque par maillet et rivet torsadé (ici de la dernière Traction !).

 

C'est un numéro d'ordre de fabrication (donc industriel) qui répertorie les coques dès qu'elles sortent du ferrage après la mise en peinture. C'est LE numéro de sortie de chaînes (à quelques heures près, le temps que la peinture sèche) et donc LE numéro historique par excellence. Il ne figure pas sur les cartes grises. En revanche, il figure en premier sur le registre de chaînes (celui de série étant en dernier avant la date de livraison) et c'est lui qui identifie les voitures. Ce numéro permet aux ouvriers de savoir quelles pièces monter sur la voiture : par exemple direction à boitier ou nouvelle direction à crémaillère. Je possède la liste complète et cohérente des numéros de coque des 7A mois après mois : les numéros de série sont bien mélangés !

 

La voiture peut rester plusieurs semaines (voire plusieurs années entre 1940 et 1945) dans les sous-sols des usines de Javel avant d'être vendue et de se voir attribuer un numéro de série. A ce moment-là, comptablement, elle est valorisée en tant que "stock" (plus ou moins fini). L'usine peut la faire circuler avec des plaques W1 (essais à Montlhéry par ex.). Fréquentes sont les voitures fabriquées en fin d'année (décembre 1934) mais vendues en début d'année suivante (février 1935). Le stockage peut intervenir dès qu'une modification technique s'impose. Les anciennes voitures sont ainsi remises au goût du jour puis livrées quelques semaines plus tard. L'usine peut ainsi jouer sur ses chiffres de production (dans la limite du raisonnable) ou sa trésorerie. Comment ? Par ce qu'on appelle le warrant industriel. Les voitures inachevées peuvent être warrantées, c'est-à-dire mises en gage sans dépossession par la banque qui, en contrepartie, prête de l'argent, sous forme d'avance sur marchandises. Lors de la vente, c'est la banque qui récupère les sommes fixées.

 

Interviennent ensuite la date de livraison puis la 1ère mise en circulation dès l'immatriculation de la voiture. Cette dernière peut arriver plusieurs mois après ! J'ai découvert en effet que des 7A ont encore été immatriculées fin 1935 après avoir été conservées en concession un an et demi. A noter que suite à la migration informatique des cartes grises dans les années 80, de nombreux véhicules se sont retrouvés avec une 1ère date d'immatriculation au 01/01/19xx. Cette mention ne saurait servir pour dater un véhicule.

 

Exemples d'identifications et particularismes :

Le cas des 7C est particulier. Leur numérotation de série commence à 50.000. Mais en 1937, elle atteint déjà 99.999. Or la série 100.000 a été réservée aux 11A-11B. Au printemps 1937 au tiers de l'année après 7000 exemplaires vendus, les 7C seront désormais numérotées en série 200.000 jusqu'à la fin de leur production. Notons que cette série 200.000 décidément fort utilisée sera atteinte par les 11B en 1951 mais comme on ne fabrique plus de 7C, cela ne pose plus de problème de chevauchement. Mais ce n'est pas fini ! Lisez ci-dessous la partie consacrée aux 11C.

 

Les 11AL, 11AM et 11BL sont toujours en coque AR ou AJ avec numéro croissant. Les numéros arrivant à 99.999 en automne 1950, une nouvelle numérotation se met en place en BR ou BJ.

 

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Numéros de coques d'une 11AL 1934 en AR et 11BL 1955 en BJ

 

Les 11AM 1937 (lire l'article à part : ici), une série spéciale sortie début de l'année à moins de 500 exemplaires, le numéro de série est frappé à la main et non prévu d'avance :

 

En 1946, le type et la série sont frappées à la main et non embouti d'avance (ici la voiture n'a plus la plaque de coque) :

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Les 11 Familiales construites avant guerre (jusqu'en 1942) reprennent du service à partir du salon 1953 (production dès juillet). Leurs numéros de série ont toujours été inclus dans ceux des 11 berlines. A partir de 1953, elles comportent une plaque de coque spécifique en PFVB (Petite Voiture Familiale série B).

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Plaques d'une familiale de 1955

 

La prudence proverbiale de Michelin n'a pas prévu qu'on produirait des Tractions pendant 23 ans. Concernant la numérotation des 11 Commerciales, elle commence en 1938 à 290.000 pour s'interrompre en 1940 au numéro 293.561. Pour le salon 1953, le modèle reprend au numéro 293.563 ce qui est une belle preuve de suivi 13 ans après. A noter que la Commerciale portant le numéro 293.562 (a priori non attribué) si elle existait, serait une rareté absolue ! Seulement la 11C atteignant le chiffre de 300.000, on décale les numéros de la 11B qui une fois atteint 299.999 fin 1954 passent à 403601 en 1955. Pourquoi ce chiffre ? Je l'ignore. Comme précisé au début, la firme prévoit des plages de production mais parfois les dépasse. Et voilà expliquée la légende qui veut que "chez Citroën, on ne s'y retrouve pas toujours"...

 

Identification d'une 15 Six

PlaquesSérie15.jpg

 

Voici ce que donnerait l'identification d'une 22CV :

1934numsérie.jpg

 

La frappe à froid sur le jambonneau :

Les années Trente et suivantes étant propices aux vols de roues de secours et de véhicules avec enlèvement des plaques et maquillage, de nombreux véhicules ont vu leur numéro de série rappelés par une frappe à froid en petits numéros sur la surface des jambonneaux ou (après guerre) du côté de la bobine. Si ce numéro est différent des plaques de série et ne correspond pas non plus au numéro de carrosserie (voir ci-après), mais correspond à un numéro qui pourrait s'inclure dans la série Citroën, soyez à peu près certains que la voiture a été réputée feraillée avec destruction de sa carte grise et de ses plaques mais qu'on l'a remise en circulation avec d'autres plaques et une autre carte grise.

 

Il est possible que le numéro refrappé à froid sur le jambonneau soit celui du numéro de carrosserie (voir ci-après) mais cela serait uniquement si la voiture n'a plus ses numéros de série conformes et c'est plutôt rare en raison de la définition interne Citroën de ce numéro.

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Ci-dessus frappe à froid du numéro de série à l'envers sous bobine (11BL 1955)

 

 

Le numéro de carrosserie :

Je suis le premier à avoir divulgué ce détail aux tractionnistes prouvant que les travaux antérieurs n'avaient pas été menés jusqu'au bout. C'est le premier numéro attribué après le ferrage mais qui correspondrait probablement à un numéro de finition (comme la plupart des constructeurs à l'époque, voir ici). En effet ce numéro caché sous la sellerie ou sous le tableau de bord se voit adjoindre un "S" pour Sport dans le cas d'une 11AL 1934 (coque de 7 exigeant moteur 11CV et sellerie luxe) ou un "X" dans le cas d'une finition Concours d'Elégance (exigeant sellerie cuir ou teintes spéciales). Comme ce numéro n'était pas connu (merci aux "historiens"), la première chose que l'on fait lorsqu'on restaure la traverse sous les sièges... c'est d'en réaliser une neuve et de mettre l'ancienne à la poubelle. On perd là un précieux renseignement. Bah, puisque cela n'intéresse personne !

 

Numéros d'un roadster, sur le volet d'évent et sur la traverse sous le siège. Le chiffre 80 lui donne son brevet d'authenticité : que du bon.

 

   

Ici le n°173 sur faux cabriolet... et là un autre, le n°X618 sur roadster. Heureusement préservé, le 328 d'un autre roadster.

 

   1934numcoquered.jpg
Le n°2585 sur Berline 7A / n°560 S pour une 11AL 1934 / n°11720 pour 7B, etc, je ne vais pas les mettre tous !

 

A partir d'octobre 1935 (nouvelle coque à malle ouvrante), l'emboutissage sur la traverse avant est remplacé par la pose d'une plaquette sous la planche de bord à l'aplomb du vide poche de droite. Si votre Traction ne révèle que deux petits trous oblongs, c'est que cette plaque a disparu.

Différentes lettres : "A" pour les caisses légères, "H" ou "X" pour les caisses larges.

 

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La plaque sous la planche de bord (11L 49 et 11B 1951)

 

Le "X" des carrosseries spéciales :

Autre détail jamais divulgué jusqu'ici : les roadsters comme les carrosseries spéciales se voyaient ajouter un X sur le registre de chaîne de Javel en fonction de leur finition. Les calandres de ces roadsters étaient poinçonnées d’un grand X visible sous le cimier (voir ci-dessus).

Un X sur une calandre de roadster 7.

 

Ensuite interviennent des numéros d'ordre de sous-ensembles fabriqués dans d'autres ateliers de l'usine et ensuite assemblés sur la voiture. L'ouvrier vérifie que la référence du sous-ensemble correspond bien à la voiture qui doit en être équipée.

 

Le numéro de moteur :

Je suis le premier à avoir divulgué une liste de numéros de moteur dans le Guide Traction. Cette information est utile pour remplacer un moteur trop récent ou pour dater une voiture.

 

En 1934, Citroën fabrique environ 1500 moteurs d'une série en dix jours (par exemple les moteurs en DG).

 

Encore merci Guy pour ton tour de main.

 

Le numéro de moteur est apposé sur une plaque rivetée sur le blog.

Chaque bloc comporte aussi une date de fonderie emboutie. Attention : un délai de 1,5 à 2 mois peut apparaitre entre la coque et le moteur. Si votre voiture est sortie par exemple le 15 mai, il est erroné de l'équiper d'un moteur sorti le même jour. Le moteur sera plutôt de fin mars, mi-avril. A partir de 1951, l'année est remplacée par une lettre : A pour 1951, B pour 1952, etc. jusqu'à G pour 1957.

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Moteurs de décembre 1936, mars 1937 et du 13 4 D : c'est-à-dire du 13 avril 1954.

 

Certains blocs d'après guerre comportent deux types de plaques :

- une carrée avec le logo Citroën et un grand "S" entrelacé

- une rectangulaire avec la mention "moteur rénové" + n° d'ordre.

 

Ce sont des moteurs rénovés donc comportant en principe un numéro de série différent du millésime de la voiture : par exemple moteur de 1947 sur 7CV.

MoteurStandard.jpg SérieS.jpg MoteurRénové.jpg

Photos 1 et 2 : M. Boiza

 

L'usine pratiquait aussi l'échange standard matérialisé par une plaque spécifique "Echange usine" :

 

IMG_4588.JPG

Ci-dessus moteur du 182C, c'est-à-dire du 18 février 1953.

 

Poids des moteurs :

7A, 7B = 128 kg

7C, 11AL, 11BL, 11A, 11B, 11C = 146 kg

15/6 = 220 kg 

 

Le numéro de boîte :

En BX, BY, BZ selon le couple conique + numéro d'ordre

 

Poids des boites :

7A, 7B, 7C, 11AL, 11BL, 11A, 11B, 11C = 40 kg

15/6 = 68 kg 

 

Le numéro des trains avant :

Encore une info qui n'avait jamais été divulgué... le numéro d'ordre du train avant avec ses cardans.

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Numéro riveté sur le berceau avant en SD, SE ou SW XXXX.

 

Poids des essieux avant (berceau inclus) :

7A, 7B = 93 kg

7C, 11AL, 11BL = 86,5 kg

11A, 11B, 11C = 92,5 kg

15/6 = 104 kg 

 

 

Le numéro des essieux arrières :

S'adjoint un numéro d'ordre de montage sur les essieux arrières.

 

Numéro riveté sur l'essieu arrière en SR XXXX.

 

 

Compléments d'identification par les éléments de carrosserie :

D'autres éléments peuvent servir à dater une voiture. Attention, étant démontables, il convient de n'en tenir compte qu'à la fin de l'étude des numéros.

 

1934  :

1er type d'ailes à bord intérieur roulé sur 7A (avril 1934). Ces ailes sont étroites avec emplacement des phares rapproché.

 

 

2ème type pour 7A 2ème série et 7B/7S, les phares sont plus éloignés de la calandre.

 

 

3ème type d'aile (pour les 7C et 11AL) plus ouvertes et plus plates à l'avant ceci pour permettre un montage facile des grilles de klaxon qui sont presque plates.

 

4ème type d'ailes pour 11A 1934 sans grille, ailes larges reliées par des joues d'aile (toujours peintes de la teinte des flancs) et rondes sur leur face antérieure. Autant dire LA pièce rarissime.

photo tous droits réservés

 

5ème type d'aile pour 11A avec grilles de klaxon intégrées, plus ouvertes et plus plates.

 

6ème type d'aile pour 22, ailes élargies (et allongée) incorporant une joue d'aile élargie boulonnée et soudée en bas (motif incurvé) contenant le phare encastré.

photo tous droits réservés

 

1935-1936 : 

A gauche, ailes de début 1936 en prévision de la direction à crémaillère : rondes à l'avant plus couvrantes avec les grilles plus hautes par rapport au bord inférieur. Au milieu et à droite, des ailes de fin 1935 et des ailes de 1936. J'ai souligné les différences de galbes et de positionnement de la grille de klaxon.

   

 

1937-1938

Avec la fixation des avertisseurs désormais sur la boîte, les ailes avant ne sont plus ajourées. Je n'ai pas noté de différence notables avec les modèles précédents sauf la disparition de cet embouti. 

 

1939-1942

L'apparition des roues Pilote fin 1938 entraîne l'élargissement des ailes.

 

Autres compléments plus aléatoires :

Lors des premières années, les Traction comportent une étiquette collée sur la joue intérieure d'aile arrière dans le coffre, mentionnant la référence de la teinte de carrosserie.

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Les bizarreries :

1940 : l'armistice signée le 22 juin conduit à l'occupation française et à la réquisition de matériel. Les usines Citroën ne sont pas épargnées (avec peut-être du matériel vendu à la sauvette, qui échappe à l'ennemi, tel le roadster 15/6 revenu d'Amérique décrit dans le Citroscopie n° 20). Il est possible, c'est notre hypothèse, que certaines voitures aient été mises en circulation avec un numéro d'ordre de Réquisition et registre spécial. La photo ci-dessous aimablement prêtée par un tractionniste rencontré à Montceau-les-Mines pourrait en attester.

Plaque spéciale "R1941" pour réquisition en 1941 ? Je le pense. Le 515 est un numéro d'ordre (photo : 11B40 Joséphine)

 

1941numsériered.jpg

Plaque spéciale de réquisition (vraisemblablement). Le numéro de coque en AR indique une 11BL de 1939 (photo : droits réservés). 

 

Le cas des roadsters 15/6 :

Ce dossier est passionnant. On sait que 5 coques ont été ferrées avant guerre portant les numéros de coque EE0016, EI0131, EI0168, EI0359 et EI0368 mais seulement 3 voitures finies.

 

1) un seul roadster 15/6 revenu des USA, bien connu, peut être considéré comme "régulièrement" d'usine, le EE0016 de couleur verte, surnommée "Mme Michelin" avec numéro de série 680959.

 

2) un de couleur beige (revenu aussi des USA) ex. propriété de M. Martell ne comportant que le n° de coque EI0131. L'auto semble donc "historiquement figée" à un état non fini sur chaînes de 1940, commandée mais non livrée puisque sans numéro de série. Déroulons plusieurs hypothèses :

- l'usine n'a pas voulu lui attribuer de numéro de série. La fabrication des 15/6 étant prévue après la guerre, cette hypothèse semble curieuse sinon fausse.

- l'auto a été "empruntée" ou volée à Javel. Cela semble difficile à croire, il y aurait eu recel de vol, enquête, etc.

- l'auto a été réquisitionnée non terminée, indemnisée à Citroën puis cédée. C'est ce que témoigne M. Martell qui déclare que la voiture a été achetée en 1941. Dans ses registres, l'usine indique "véhicule reconstruit de toutes pièces en 1946". A son retour en France, capote et banquettes sont vertes à passe-poil vert et les bois des dessus de portières sont verts d'eau... Il a fait l'objet d'un article dans Citroscopie n°20 de 2010.

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Numéro de coque seul et plaque de moteur sur roadster 15 beige.

 

3) un de couleur rouge ex. Denys Joannon dont l'origine ne semble pas contestée. Il ne comporte aucun numéro d'usine mais une frappe à froid "134.60.75" ou plutôt "131.6075". Voilà un type de numéro qui n'est pas inconnu. Il s'agit d'une immatriculation militaire de type ERGM (Entrepôt de Réserve Générale de Matériel) qui réhabilitait après la guerre les véhicules dont les Jeep et camions Citroën U23. Selon le site ci-dessous, le 1 signifierait "véhicule civil", le 3 "année 1963", le 1 "véhicule léger neuf" et le chiffre restant "6075" étant un numéro d'ordre de remise en circulation.

 

Vous trouverez un autre exemple de ce type d'immatriculation sur 11BL 1937 : 132.54.41. Ces voitures seraient alors remises en vente par les Domaines. Sauf que... le 132 de cette 11BL date de 1949.

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Numéro de série militaire du roadster 15/6 rouge. A droite celle du ERG (M) Automobile de Chartres sur 11BL 1937

 

Repéré récemment ce numéro sur 11B qui nous en dit un peu plus sur la date de reconstruction (1954) :

ERGnumserie.jpg

 

Le numéro de ce roadster 15 est-il un numéro ERGM ? Aurait-il été réhabilité dans les années 50 ou 60 ? En absence de visu des registres d'immatriculation des différents ERGM, le mystère demeure...

 

http://sosjeependetresse.forumactif.org/t549-l-immatriculation-militaire-dechiffrage-de-nos-jeep

 

 

Lisez la suite de l'article : identifier un roadster Traction

 

© 2012 Jérome COLLIGNON

 



20/10/2012
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